UMP ... franche détestation !

Publié le par Thierry Bonnaud

Ami, entends-tu le cri noir du corbeau sur nos chaines ? Ami, entends-tu les ragots du Coppé qui s'déchaine ? Ils se détestent tant à l' UMP que l'on regretterait presque les courants A , B , C , D .... du Parti Socialiste ! !  et en prime , l' UMP nous refait le coup du " Off " de Chirac ( je l'ai dit mais je voulais pas qu'on le répète ! ) TAIS TOI alors !  
source http://www.lexpress.fr/actualite/politique/cope-nie-puis-admet-avoir-attaque-fillon_1046843.html
Copé nie, puis admet avoir attaqué Fillon

Par Michel Veron, publié le 02/11/2011 à 14:35, mis à jour à 20:23

 
Copé nie, puis admet avoir attaqué Fillon

Jean-Francois Copé et François Fillon, le 24 septembre 2010.

REUTERS

 

Après avoir formellement démenti ses propos contre le Premier ministre publiés par le Nouvel Obs mardi soir, Jean-François Copé a finalement avoué les avoir tenus. Faute avouée à moitié pardonnée? 

 

Depuis mardi après-midi, Jean-François Copé a engagé une partie de poker menteur. Il est 15h58 le 1er novembre lorsque le site du Nouvel Observateur publie une courte interview du secrétaire général de l'UMP. L'auteur de "Promis, j'arrête la langue de bois" y fusille publiquement François Fillon. 
Il justifie son silence après les attaques de Rachida Dati contre le Premier ministre la semaine dernière: "J'ai été violemment pris à partie par Xavier Bertrand, Christian Estrosi, Laurent Wauquiez ou Dominique Bussereau pour ne citer que ceux-là. Je n'ai pas souvenir que François Fillon ait alors volé à mon secours [...] Avec lui, il n'y a jamais de réciprocité". 
Mais voilà, quelques heures plus tard, Jean-François Copé dément les propos qui lui sont prêtés dans cette interview qu'il juge "factice et totalement imaginée" dans un communiqué. Il admet néanmoins avoir eu "une conversation informelle de quelques minutes avec Carole Barjon" (ndlr, la journaliste de Nouvel Observateur qui a signé l'interview) et ajoute que "la façon dont ses propos sont présentés et retranscrits est totalement fallacieuse et même scandaleuse". La journaliste aurait donc tout inventé? 
Rétropédalage
Contacté par Le Parisien dans la soirée, Jean-François Copé continue de se justifier: "Il s'agit de phrases mal retranscrites et totalement sorties de leur contexte". Pourtant, Carole Barjon se défend de toute manipulation. Elle affirme que les propos retranscrits sont authentiques et qui plus est "on". Il savait, selon elle, qu'ils allaient être publiés. 
D'où le rétropédalage de Jean-François Copé, ce mercredi matin sur Europe 1. Bousculé par Jean-Pierre Elkabbach, il lâche finalement le morceau: "C'était un échange à bâtons rompus, il a été transformé de manière artificielle en interview". Il ne nie donc plus la nature des propos tenus, mais seulement le contexte dans lequel il les a prononcés. Carole Barjon n'a donc rien inventé. Son seul reproche serait donc d'avoir retranscrit une conversation sous forme d'interview. 
Cependant, le Nouvel Observateur vient contredire le secrétaire général de l'UMP. Ce mercredi, le site donne sa version des faits. "Jean-François Copé a reçu Carole Barjon dans son bureau au siège de l'UMP jeudi dernier de 18h35 à 19h10, soit 35 minutes, et non pas dix minutes entre deux portes comme il l'affirme".  
Mais là encore, l'UMP n'est pas d'accord avec l'hebdomadaire. Premièrement, le Nouvel Observateur commet deux erreurs factuelles selon un proche du secrétaire général. D'abord, le timing donné par l'hebdomadaire ne correspond pas avec l'agenda de Jean-François Copé. Et ensuite, concernant l'autre media dans lequel il s'est exprimé à propos de la réorganisation de la fédération de Paris, il s'agit de Ouest-France et non Sud-Ouest comme le stipule la réponse du Nouvel Observateur
Mais l'essentiel est ailleurs. Le plus grave réside dans la fabrication d'une interview à partir d'une simple conversation, ce qui constitue selon l'UMP, une "faute déontologique". 
Invité sur RTL ce mercredi matin, Xavier Bertrand, l'un des meilleurs ennemis de Jean-François Copé à l'UMP, affirme croire la version du secrétaire général de l'UMP: "Le démenti de Jean-François était indispensable (...) Il m'a appelé pour me confirmer qu'il n'avait pas tenu ces propos". Avant de conclure, sans parvenir à contenir un sourire ironique: "J'ai toutes les raisons de le croire."  
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Publié dans UMP

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