on nous aurait menti ... mais d'autres agissent ...
Leur nouvelle maison
source http://www.sudouest.fr/2011/12/13/leur-nouvelle-maison-579273-3200.php link
24 logements vont être livrés à l'association Emmaüs afin d'accueillir des personnes en grande précarité.
Le château Crespy devient une maison-relais sociale. PHOTO P. F.
C'est demain (11 h 30) que sera inaugurée la maison-relais Soleil de l'avenue du Maréchal-Leclerc. Un projet porté par l'association Emmaüs Gironde. L'État, la ville de Talence, le Conseil général et le bailleur social Domofrance ont soutenu cette opération, pour laquelle est aussi intervenue la Communauté urbaine de Bordeaux.
Aujourd'hui sont ainsi livrés 24 logements d'urgence destinés à des personnes en grande précarité, avec pour objectif d'aider à leur réinsertion.
Le château Crespy, sis près du rond-point du même nom, a été réhabilité par Domofrance pour y installer la maison-relais, encore appelée pension de famille. On trouvera là 14 logements, auxquels s'ajouteront trois chalets d'accueil d'urgence, dans le parc.
Trois sites sur la ville
Sept autres logements sont dans le même temps mis à disposition d'Emmaüs, dans des maisons en bois implantées sur les terrains communaux du 12 de la rue Léon-Jouhaux (quatre logements) et de la place Mozart, côté rue Diderot (trois logements).
Alain Cazabonne, le maire, explique que « lorsque le préfet et Emmaüs ont sollicité les maires de l'agglomération pour un partenariat, nous avons aussitôt répondu. Et nous avons réfléchi ensemble, avec l'association, aux besoins. Pour éviter une trop forte concentration de personnes en difficulté sur un seul site, la ville a mis gratuitement à disposition d'Emmaüs les deux autres terrains. »
« Structure rassurante »
La démarche de l'association Emmaüs vise à faire en sorte que les personnes désocialisées « retrouvent l'idée de la maison, d'une structure rassurante », dans le cadre de ces pensions de famille relais. Il s'agit de « privilégier la notion d'autonomie du résidant ».
Un directeur de site et un accompagnateur assureront une « veille », en capacité d'intervenir à tout moment. Ils pourront s'appuyer sur les services sociaux de la ville.
Le coût total du projet est de 1 535 420 euros. Emmaüs engage 401 700 euros, le fonds Feder (européen), 396 000 euros, le Conseil général, 308 000 euros, l'État, 288 000 euros et la Communauté urbaine de Bordeaux, 140 000 euros.
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