Alain Lambert, ex ministre Pro Juppé ?
oh ca j'aime pas, mais pas du tout ... Ils ne vont pas se mettre à être intelligents de droite ???
source Le Point
http://www.lepoint.fr/politique/election-presidentielle-2012/a-l-ump-un-ex-ministre-lance-une-fronde-contre-sarkozy-07-11-2011-1393564_324.php
L'ancien ministre du Budget Alain Lambert a estimé lundi que Nicolas Sarkozy n'était pas "le seul candidat" de l'UMP "possible" pour la présidentielle de 2012 et il n'a pas exclu, à l'instar du fameux "appel des 43", "un appel de députés" en faveur du "recours" Alain Juppé. "Plus on va s'approcher de la fin de l'année, plus les élus UMP regarderont les sondages. Qui sait ? Une quarantaine de députés pourraient tirer le signal d'alarme", déclare-t-il dans un entretien à Libération, dans une allusion à "L'appel des 43", initié en 1974 par Jacques Chirac en faveur de Valéry Giscard d'Estaing au détriment du gaulliste Jacques Chaban-Delmas.
"En tout cas, ne partons pas du postulat que Sarkozy serait le seul candidat possible. Alain Juppé est probablement le seul recours possible. Il a une belle réputation internationale. Une solidité morale et intellectuelle. Avec Bruno Le Maire, le meilleur de sa génération, comme Premier ministre, ils pourraient manager une très bonne équipe gouvernementale", ajoute l'ex-sénateur UMP de l'Orne, aujourd'hui conseiller-maître à la Cour des comptes.
Autosatisfaction
S'il considérait en 2007 que Nicolas Sarkozy était "exceptionnel dans sa génération" et "avait le plus fort potentiel réformateur", Alain Lambert juge que, "à l'instant même de son élection", il "a perdu le fil de son histoire et donc de la réforme". "Il s'est abandonné à la satisfaction de lui-même", selon lui, et n'a "pas acquis le corpus éthique et moral qui sublime les dirigeants et leur permet de voir plus loin, de se placer au-dessus de la mêlée".
Dans l'optique de 2012, Alain Lambert craint que, "dans six mois", la situation soit encore "plus grave". "Pour relever le pays, il nous faut un géant et pas une pile électrique", assène-t-il. "Déçu" donc par Nicolas Sarkozy, il n'exclut pas de "rejoindre François Bayrou", mais à une condition : "Je veux que les modalités de ma contribution soient précisées par écrit. C'est mon côté notaire." Alain Lambert confirme par ailleurs sa candidature aux législatives dans la 2e circonscription de Paris, que se disputent déjà François Fillon et Rachida Dati. "Je ne peux rester indifférent à ce délitement. Ces querelles de circonscription sont insensées."
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