Entre ici Guy Mocquet !
et avec toi ton cortège de Rugbyman et de piètres dévots !
Je viens de l’entendre sur les Guignols de Canal + et j’ai eu comme un doute, un flash… Auraient ils changé leur « formule » ? En général c’est une info vraie qui entraîne une caricature… Là, directement, la marionnette de Bernard Laporte annonce que, avant le match, il a fait lire la lettre de Guy Mocquet à ses parents, qui commence par ces mots revigorants : Ma petite maman chérie, mon tout petit frère adoré, mon petit papa aimé, je vais mourir…
Honnêtement… je n’y ai pas cru… Pas cru que Laporte ait pu être aussi c… Ben si !
Une petite recherche internet… Et sur le site du monde, une page révèle que c’est Clément Poitrenaud, l'un des huit joueurs absents de la feuille de match, qui a lu la célèbre lettre envoyée par Guy Môquet à ses parents avant son exécution par les nazis, en 1941 !
Honnêtement, j’ai beau la lire et la relire ( elle est courte… ) je ne vois pas ce que cela peut apporter à un groupe de 18 joueurs qui vont entrer sur le terrain quelques heures plus tard…
« Je vais mourir ! Ce que je vous demande, toi, en particulier ma petite maman, c'est d'être courageuse. Je le suis et je veux l'être autant que ceux qui sont passés avant moi. Certes, j'aurais voulu vivre. Mais ce que je souhaite de tout mon cœur, c'est que ma mort serve à quelque chose. Je n'ai pas eu le temps d'embrasser Jean. J'ai embrassé mes deux frères Roger et Rino. Quant au véritable je ne peux le faire hélas ! J'espère que toutes mes affaires te seront renvoyées elles pourront servir à Serge, qui je l'escompte sera fier de les porter un jour. A toi petit papa, si je t'ai fait ainsi qu'à ma petite maman, bien des peines, je te salue une dernière fois. Sache que j'ai fait de mon mieux pour suivre la voie que tu m'as tracée.
Un dernier adieu à tous mes amis, à mon frère que j'aime beaucoup. Qu'il étudie bien pour être plus tard un homme.
17 ans 1/2, ma vie a été courte, je n'ai aucun regret, si ce n'est de vous quitter tous. Je vais mourir avec Tintin, Michels. Maman, ce que je te demande, ce que je veux que tu me promettes, c'est d'être courageuse et de surmonter ta peine.
Je ne peux en mettre davantage. Je vous quitte tous, toutes, toi maman, Serge, papa, en vous embrassant de tout mon cœur d'enfant. Courage !
Votre Guy qui vous aime. »
Etait ce pour anticiper le fait que les rugbymen allaient avoir de sérieux regrets après ce premier tango ( raté ! ) à Paris ?
Ou bien peut être que la licence de la Fédération Française de Rugby donne automatiquement soit droit à une adhésion gratuite à l’UMP ou bien au fan club d’un certain Nicolas S fondé par un futur ministre de son gouvernement ?
La démocratie est un objet fragile. La guerre, la dictature, les menaces terroristes peuvent attaquer de façon durable ou temporaire une démocratie…
Un autre risque peut aussi altérer la démocratie : une presse servile et un entourage qui flatte le prince ! Et ce d’autant plus que ce prince, ivre de lui-même et homme de peu de culture, se laisse griser par le pouvoir que les urnes lui ont donné mais qui lui lui ont, de ce fait octroyé un costume bien large pour ses épaules… Et d’autant plus large, que, dans la solitude du pouvoir, N.Sarkozy, l’empereur du Je , celui qui ne dit jamais Nous et encore moins le gouvernement, ne peut être épaulé par personne !
Il ne le veut… On ne le veut pour lui …
N.Sarkozy un prince ? Un roitelet… à peine !
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